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17 Mai 2012, St Pascal
Dessin de thamasa
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Le lien crée vers WAT, site d'hébergement de musique, vous présente un jeune groupe. Leur musique peut se classer dans le métal, même si il s'avère qu'elle plait à toutes les générations.
Si vous les écoutez, laissez moi vos commentaires, ils peuvent les aider à s'améliorer.

Tags associés : Lien, musique, -provisoire

J'kaz !
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Dimanche 09 Juillet 2006Poster un commentaire

Lorsque du jour au lendemain vous pénétrez dans ce monde obscure qu'est celui des artistes, il y a toujours une forme de désillusion. Je m'explique. On est tous pourvu de clichés sur ce milieu: du doux rêveur incompréhensible par le commun des mortels, ferru d'art contemporain, aux artistes esthètes que l'on sent immédiatement privé d'intelligence pratique ("les maths? bah, c'est nul, j'ai jamais rien compris, d'ailleurs moi j'aime que les BD-à-ma-soeur!") voir même de culture générale, en passant par les fous furieux couverts de scarifications et qui sont épatés quand tu leur expliques que les paroles des chansons d'un certain americain étrange se réferrent à un maître de philosophie mort depuis bien longtemps. Bref, la "première fois", c'est euphorisant!

Au bout de quelques mois, le cerveau commence à se lasser et supplie de le faire travailler, ne serait-ce qu'un instant. En effet, l'apprentissage de l'art passe par beaucoup de travail manuel, d'éxecutant. La réflexion est laissée aux vrais artistes, mais si vous savez, ceux qui sont censés en vivre mais qui en fait galèrent pour trouver de quoi nourrir leurs enfants affamés. N'oublions pas que ceci est la triste réalité. Peu survivent!

Voilà en quelques lignes décousues ce que je peut dire de ces vies qui aujourd'hui attirent tant de jeunes dans des écoles extrêmement chère.



Tags associés : artiste

J'kaz !
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Mercredi 12 Juillet 20061 commentaire(s)

Et si on se laissait croire, pour un instant, que tout est vraiment possible. Si on se mettait à accepter l'idée que rien n'est impossible et que si on le veut, on le peut. C'est la période idéale pour ce genre de chose.Abandonner une partie du confort matériel pour lâcher la pression qu'exerce notre subconscient...

Quinze jours de vacances! Tout simplement.

Tags associés : revait

J'kaz !
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Vendredi 14 Juillet 2006Poster un commentaire

Ce pays est formidable. Une véritable source d'inspiration pour le dessin, la peinture.

Situé à une cinquantaine de kilomètres de Montpellier, un lac artificiel a été implanté au coeur de colline rouge.

La série de dessins présentés traduit ma vision de ce payasage magique. Armée d'un simple stylo à bille (bleu malheureusement!), d'aquarelle de piètre qualitée et d'un bloc de papier (à peine 90g la feuille!) j'ai passé quelques minutes à gribouiller chaque lieu où je prenais le soleil.

N'hésitez pas à y aller passer vos vacances, cependant, pour dessiner et peindre je vous conseille d'être moins "radin" et le résultat n'en sera que mieux!


Tags associés : Salagou

J'kaz !
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Samedi 29 Juillet 2006Poster un commentaire

Je crois que le titre dit tout. Il y a des périodes comme celle-ci, peu propices aux idées florissantes, des hivers artistiques. 

 

Vivement le printemps.

To be or not to be, that's the question. To die, to sleep.  Perchance to dream.

 

To be, or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles,
And by opposing end them? To die: to sleep;
No more; and by a sleep to say we end
The heart-ache and the thousand natural shocks
That flesh is heir to, 'tis a consummation
Devoutly to be wish'd. To die, to sleep;
To sleep: perchance to dream: ay, there's the rub;
For in that sleep of death what dreams may come
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause: there's the respect
That makes calamity of so long life;
For who would bear the whips and scorns of time,
The oppressor's wrong, the proud man's contumely,
The pangs of despised love, the law's delay,
The insolence of office and the spurns
That patient merit of the unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscover'd country from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all;
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o'er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pith and moment
With this regard their currents turn awry,
And lose the name of action. - Soft you now!
The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons
Be all my sins remember'd.

Tags associés : Sans, inspiration

J'kaz !
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Samedi 31 Octobre 2009Poster un commentaire
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